JVC GR DV 2000
septembre 2002
Le
camescope JVC GR-Dv 2000
Acheté d'occasion en juillet 2002, chez cirque à 1.067
€ avec 2 batteries (pas mal) une cassette auto-nettoyante et une prolongation de la garantie de
6 mois, ce camescope valait en avril 2001, 17.000 Frs.
Quels sont ses points forts ?
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Prise en main facile en mode automatique. En mode manuel ça se gate
un peu malgré un bon nombre de touches. Dis donc Monsieur JVC avec
ton pavé de touches sur le coté, ça serait bien qu'elles
soient programmables.
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Entrée Dv : pour recopier sans perte un rushe que j'avais enregistré
(par erreur) sur une autre cassette. Un canon MV30 en lecteur, un câble
Dv-Dv (mais pas un Dv-Firewire ordinateur) et le JVC enregistreur. Très
facile, il suffit de lire les 3 lignes de la notice.
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Entrées analogiques : pour les reports sur bande Dv de vos vieux
rushes analogiques, pour digitaliser en analogique direct sur votre ordinateur,
mais aussi pour tracker un bande avec une mire (issue d'un SVCD). J'enregistre
toutes mes cassettes avec une mire pour garantir la continuité du
time code le long d'un cassette.
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Mode photo : très facile de basculer du mode photo au mode vidéo
grace l'interrupteur situé au dessus. Les photos sont de meilleure
qualité en mode XGA largement supérieures à
celles que j'obtenais sur le tri-CCD panasonic NV DX
100. Les tirages 10x13 (et non pas 10x15) sur papier argentique selon
le procédé Fuji, sont de qualité acceptable.
En revanche, mieux vaut choisir un véritable appareil photo digital
avec plus de 4.000.000 de pixels si l'on veut retirer en plus grand format ou avoir
de belle couleurs.
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Écran LCD latéral de qualité et de bonne taille
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Bon capteur de 800.000 pixels qui n'égalera pas cependant la fidelité
des nuances d'un tri CCD (La diférence entre un mono CCD et un tri
CCD ne s'exprime pas vraiment sur la définition de l'image mais
sur la qualité des nuances colorées)
Les points faibles :
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Moteur bruyant, au point que son bruit passe dans le micro. la prise de
son n'est pas géniale en tout cas inférieure à la
NV
DX 100 de panasonic portant de 4 ans son ainée. Un micro externe
peut être connecté en résoudre le problème.
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Trappe cassette carrément à chier. Elle est située
en dessous du camescope et son maniement est trop complexe, une fois sur
deux, je décroche la batterie au lieu d'ouvrir la trappe.
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La caméra manque réellement de largeur de champ en mode vidéo.
En mode photo cela s'arrange un peu. Il est certes possible de passer en
champ élargi en mode vidéo. Mais on passe d'un mode de prise
de vue entrelacé à un mode progressif Ce qui donne une sensation
très désagréable à l'image. De plus, la passage
d'un mode à l'autre n'est aisé. Il faut entrer dans les méandres
des menus.
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Le stabilisateur d'image frise l'inutile (mais ça c'est un point
commun à tous les camescopes de toutes les marques, dotés
du stabilisateur électronique). Le seul stabilisateur qui fonctionne
vraiment est le stabilisateur optique breveté par Canon et que l'on
retrouve uniquement que sur les camescopes Canon et Sony en très
haut de gamme.
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La faible sensibilité en ambiance sombre. Problème déjà
rencontré sur les tri-CCD, il semble que la course aux pixels se
fasse au détriment de la sensiblité. La CCD V
6000, camescope Hi-8 commercialisé il y a plus de 10 ans est
plus sensible ...
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Quand au mode nocturne, seul SONY a su faire un réducteur de bruit
digne de ce nom sur les V 5000 et V 6000. Commes
sur les autres camescopes, le Dv 2000 produit une image saccadée
et en réalité inexploitable.